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Appel à candidatures 2020 - Prix Michel Seurat

Appels étudiants - Mardi 14 avril 2020 - 00:00Le Prix Michel Seurat a été institué par le CNRS en juin 1988 pour « honorer la mémoire de ce chercheur du CNRS, spécialiste des questions islamiques, disparu dans des conditions tragiques. Ce programme vise à aider financièrement chaque année un jeune chercheur, ressortissant d’un pays européen ou d’un pays du Proche-Orient ou du Maghreb, contribuant ainsi à promouvoir connaissance réciproque et compréhension entre la société française et le monde arabe ».Depuis 2017, l’organisation du Prix a été déléguée au GIS Moyen-Orient et mondes musulmans, en partenariat avec l’IISMM (EHESS/CNRS) et Orient XXI.D’un montant de 15 000 € en 2020, le Prix est ouvert aux titulaires d’un master 2 ou d’un diplôme équivalent, âgés de moins de 35 ans révolus et sans condition de nationalité, de toutes disciplines, travaillant sur les sociétés contemporaines du Proche-Orient et/ou du Maghreb. Il a pour vocation d’aider un (ou une) jeune chercheur (ou chercheuse) à multiplier les enquêtes sur le terrain, dans le cadre de la préparation de sa thèse. Les enquêtes doivent avoir lieu sur le terrain. La maîtrise de la langue du pays concerné est une condition impérative.Date limite de dépôt des candidatures :Mardi 14 avril 2020 (minuit, heure de Paris)Constitution du dossier impérativement en langue française :un plan et un projet de recherche détaillés précisant de manière claire les enquêtes qui seront menées sur le terrain (10 pages maximum) ;un curriculum vitae ;une copie des diplômes obtenus, assortie le cas échéant de leur traduction en français ;une ou plusieurs attestations de personnalités scientifiques : attestations récentes et en rapport avec la candidature au Prix.Adresser votre dossier uniquement par voie électronique impérativement aux deux adresses suivantes :prix.michel-seurat[at]cnrs.frprix.michel.seurat[at]ehess.frRèglement du Prix à consulter (30 janvier 2018), en annexe.

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Images et imaginaires au Moyen-Orient et en Afrique du Nord

Colloque - Lundi 2 mars 2020 - 09:30Depuis les années 2000, et en particulier à partir des « révolutions arabes » de 2011, les régions du Maghreb et du Moyen-Orient ont connu une explosion d’images. La démultiplication des écrans et des caméras au centre des révoltes en est un exemple significatif. Réalisées dans des espace-temps situés souvent au cœur des luttes et reprises à foison, parfois hors contexte, diffusées sur les réseaux sociaux ou dans les médias traditionnels, ces images et les points de vue singuliers qu’elles véhiculent sont l’œuvre aussi bien de producteurs professionnels que d’amateurs aux prises avec les événements. Ainsi elles ont participé à médiatiser les conflits et les revendications et à créer une proximité émotionnelle avec les événements, malgré une fragilité due au terrain labile et dématérialisé que représente Internet. ATTENTIONDans le contexte de mobilisations de la fin de semaine, prenant acte notamment de l’impossibilité d’accéder au campus d’Aubervilliers en cas de grève des transports, nous avons pris la décision de reporter la journée du colloque du vendredi 24 janvier au 2 mars 2020.Le comité d’organisation du colloque tient également à marquer son soutien aux mobilisations en défense de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.La journée du jeudi 23 janvier à l’Hôtel de Ville sera pour sa part maintenue, dans la mesure où l’accès au site sera plus aisée et du fait d’une journée réunissant plusieurs chercheurs venus de l’étranger, rendant impossible une reprogrammation.L’équipe du CCMOInformations pratiquesjeudi 23 janvier 2020Lieu : Hôtel de Ville de Paris, 5 rue de Lobau, Paris 4èmeMétro : Hôtel de Ville (1, 10), Châtelet (1, 4, 7, 11, 14)RER : Châtelet – Les Halles (A, B, D)Bus : 21, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 85, 96Horaires : 9h30 – 19hAccueil à partir de 9h – Prévoir une pièce d’identitélundi 2 mars 2020Lieu : Campus Condorcet, Auditorium 150, Centre des colloques, Place du Front Populaire, AubervilliersMétro : Front populaire (12)Bus : 139, 239, 512Horaires : 10h – 16h30Accueil à partir de 9h30Comité d’organisationGiulia FABBIANO, ERC Dream, CHSCharlotte SCHWARZINGER, AflamMarion SLITINE, EHESS, IRISManon-Nour TANNOUS, Université de Reims, CRDT, Centre Thucydide et Collège de France, Présidente du CCMOComité scientifiqueCécile BOËX, EHESSJocelyne DAKHLIA, EHESSHabiba DJAHNINE, Cinéaste et poétesseFranck MERMIER, CNRS/IRISSilvia NAEF, Université de GenèveAbaher EL-SAKKA, Université de BirzeitRasha SALTI, chercheuse, écrivaine et curatrice

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État de guerre, États en guerre XIXe-XXIe siècles

Colloque - Jeudi 16 janvier 2020 - 09:30Colloque organisé conjointement par le Réseau de recherche interdisciplinaire Colonisations et Décolonisations (RICODE), l’Académie des sciences d’outre-mer (ASOM), l’Institut d'études de l'Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM), le Centre de Recherches Moyen-Orient Méditerranée (CERMOM - Inalco) et l’Institut d’Histoire du Droit (IHD - Université de Poitiers).Jeudi 16 janvier de 09h30 à 17h30 et vendredi 17 janvier 2020 de 09h30 à 16h30Lieu : Académie des sciences d'outre-mer - 15, rue La Pérouse - 75116 ParisOrganisatrices : Anne-Claire Bonneville, Inalco, CERMOMSamia El Mechat, Université Côte d’Azur-ASOMDelphine Fagot, ASOMContact : anne-claire.bonneville@inalco.frInformation sourcePrésentationLe thème du colloque « Etat de guerre, Etats en guerre » et l’évolution des conflits armés dans le monde du XXe au XXIe siècle nous projettent d’emblée dans deux directions : l’approche « classique » de la guerre comme outil du pouvoir politique et ses implications ; l’apparition de nouvelles formes de conflictualité et le changement dans la nature des victimes.  Les guerres ont longtemps été considérées comme la principale source de violence sur la scène mondiale. L’Etat se présentant comme l’acteur central des relations internationales, la sécurité mondiale s’est souvent confondue avec la sécurité des Etats. Les conflits de l’histoire contemporaine qui ont forgé notre représentation de la guerre – guerres mondiales, guerres interétatiques, guerres coloniales, etc – se sont souvent soldés par une victoire, débouchant d’une part sur des traités de paix qui ont reconfiguré les rapports de force, et d’autre part sur la fin des empires coloniaux. Dans ces conditions, ce sont le lien entre le politique et le militaire, ainsi que la conduite de la guerre et ses implications sociales, politiques et territoriales qui dominent.  Selon Clausewitz, le lien entre le politique et le militaire constitue la pierre angulaire de toute stratégie de guerre. Souvent mais pas toujours, la dimension politique englobe la dimension militaire, dans la mesure où c’est le chef politique qui décide ou pas du recours à la guerre. La guerre se trouve alors à la charnière du politique, du militaire et de l’idéologique. Dans ces conditions, quelle est la liberté de décision et d’action du politique et du stratège ? Quelle place faudrait-il donner aux questions de droit et d’éthique ? Quelles sont les finalités et les conséquences sur l’évolution des sociétés et les rapports entre Etats ?  La guerre étant pensée comme un outil au service du politique, la réponse à ces questionnements permettra d’étudier la préparation et la conduite de la guerre, d’éclairer la décision et les choix politiques. Mais elle ouvre aussi d’autres perspectives.Dans la vision de Clausewitz, la guerre apparaît moins comme un outil militaire au service du politique que l’une des formes violentes de l’interaction sociale et politique. La guerre ne se réduit donc pas aux opérations armées, ni même aux choix politiques qui président à son usage. Elle implique l’étude des sociétés tout entières dans la mesure où la guerre façonne et pèse sur la société, dont l’adhésion ou le refus des choix politiques et stratégiques peut déterminer l’issue des combats. La guerre est un prisme par lequel on peut mieux comprendre l’évolution des sociétés – à travers notamment l’analyse des contraintes qu’elles subissent, des accommodements qu’elles élaborent et de la perception qu’elles ont des enjeux – et les choix politiques qui déterminent la vie d’un Etat ou d’une nation. Le temps de sortie de guerre est aussi intéressant à prendre en compte pour voir comment l’Etat se retire du conflit, comment est mis fin à la situation d’exception que constitue la guerre et comment et avec quelle perspective populations et combattants appréhendent la transition. Cependant, depuis la fin du XXe siècle, loin de disparaître, les affrontements entre armées régulières, toujours d’actualité, se révèlent moins nombreux. Certes, l’éventualité de la guerre n’est pas à exclure, « l’intérêt national » peut toujours être à l’origine du déclenchement des hostilités, mais les Etats ne sont plus les protagonistes exclusifs des guerres tandis que les conflits armés ont changé de forme. A côté de ces guerres entre Etats, la scène internationale a vu se multiplier, depuis l’effondrement de l’Union soviétique, les interventions militaires dans le cadre ou non de l’ONU, les guerres asymétriques, les opérations de contre-insurrection, les frappes aériennes « ciblées », l’usage des drones armés, le recours aux unités spéciales pour des opérations ponctuelles, l’assistance à un pays tiers, le terrorisme et enfin, les guerres internes aux Etats. La multiplicité des acteurs étatiques ou non-étatiques (groupes djihadistes transnationaux, guérillas, narcotrafiquants, etc.), des modes d’action ou de combat, des sources de conflit (prolifération nucléaire, régimes dictatoriaux, narcotrafics etc.) ont bouleversé les grilles de lecture traditionnelles. L’exemple des récentes guerres d’Afghanistan et d’Irak montre que le lien entre l’outil militaire et la finalité politique n’est plus établi. La victoire militaire des coalitions occidentales ne s’est pas transformée en succès politique. Cette réalité ainsi que la pluralité des situations de guerre incitent au renouvellement de la réflexion sur les zones de conflit et le sens donné au concept de guerre. Il apparaît ainsi difficile de caractériser les interventions armées d’un Etat. Celui-ci est-il en guerre ou en état de guerre ? L’exemple du Mali est de ce point de vue intéressant. La France, perçue comme un Etat en paix, intervient dans le cadre de l’opération « Barkhane », mais seul le Mali est en état de guerre ou en situation de conflit armé. Pourtant, l’Etat français, frappé sur son propre territoire par le terrorisme islamiste, se déclare « en guerre » contre les groupes djihadistes, comme l’Organisation Etat islamique. Il est intéressant de s’interroger sur la manière dont l’Etat fait face à la situation de conflit, qu’il en soit l’auteur ou qu’il la subisse, en élaborant par exemple des outils juridiques nouveaux. La nature de l’ennemi est également problématique. L’Etat en guerre est-il face à un combattant ou à un civil terroriste ? Ces questions ainsi que les tendances à la privatisation par le recours de plus en plus fréquent aux sociétés militaires privées ou aux poursuites pénales contre les soldats ou les terroristes, qui sont au cœur du thème du colloque, restent encore peu analysées. L’évolution des conflits et des formes de violence politique dans le monde s’est également traduite par un changement dans la nature des victimes. Alors qu’au début du XX siècle, les militaires représentaient la majorité des victimes des guerres, 5% seulement d’entre elles étant des civils, aujourd’hui, le rapport s’est inversé avec 90% de victimes civiles dans les conflits. Avec leur lot de déplacés et de réfugiés, notamment de femmes et d’enfants, les violences politiques contemporaines et en particulier les violences infra-étatiques, ont placé les individus au centre des enjeux sécuritaires. Dans la droite ligne des perspectives ouvertes par le Dictionnaire de la guerre et de la paix (PUF, 2017), le colloque sur « Etat de guerre, Etats en guerre XXe-XXIe s. », s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire pour mieux saisir la complexité des situations de conflit armé dans des espaces variés et renouveler la réflexion sur ce thème.

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MIDA/ENIS Spring School 2020

École d'été - Lundi 2 mars 2020 - 09:00   A new development came that drives us to CANCEL (or postpone) MIDA-ENIS Spring School in Catania from March 2 to 7The Rector of the University of Catania has decided yesterday to cancel all activities in the University and to POSTPONE  the conferences that were planned.  The Innovative Training Network “Mediating Islam in the Digital Age” (MIDA) and the European Network for Islamic Studies (ENIS) organise the MIDA/ENIS Spring School 2020 "Contesting authority: knowledge, power and expressions of selfhood"Date: Monday 2nd - 8th of March 2020Venue: Catania, SicilyPremises: Università degli Studi di Catania, Palazzo Pedagaggi, Via Vittorio Emanuele II 49, 95131 Catania, Sicily (Italy)Theme: "Contesting authority: knowledge, power and expressions of selfhood"The ENIS Spring School 2020 addresses two closely interrelated aspects of Islam in the digital age. Firstly, how (past and contemporary) technological revolutions have informed the performance of selfhood (including gender), the modes of engagement with society, and the political consequences of shifting boundaries between public and private spheres. Secondly, it addresses the construction and transformation of religious authority and religious knowledge production, and concomitant questions of legitimacy, power and discipline, under changing circumstances.Presently there is a mushrooming of YouTube channels presenting testimonials and life accounts, face book pages providing space for minority groups (e.g. homosexuals or ex-Muslims) that publicise previous hidden aspects of identity, as well as blogs and homemade videos communicating everyday life events or short clips showing artistic performance in an affordable non-celebrity style sharing them with a wide audience. Quite often they contain an (implicit) political statement about the societies in which the expressions are uttered, not only in the message but also in the mere fact of the utterance.(Young) people in the Muslim world, like elsewhere, share more and more aspects of self, including more intimate and previously hidden ones, or experiences with ‘illegality’. These new digital forms of self-expression also entail a claim to space for individualised selfhood. Out of sight of different regimes of surveillance, forms of marginality, secret lives and intimate experiences take on a more public form. With that it questions dominant forms of authority, whether parental, communal, religious or political. The Muslim / Arab world is usually characterised as stressing communal or relational forms of identities and putting less emphasis on individualised selfhood in comparison to the West. The Arab Uprisings first seemed to overturn some deeply rooted forms of authority, including with respect to political power, but now long-established authoritarian forms of power with their different nuances appear to be square back. Yet several observers notice a ‘silent revolution’ taking place on an individual level, asserting individual selfhood and rights. Do these new forms of self-narratives and artistic performances offer us insight into the development of new forms of selfhood?  What are the most important characteristics and expressive forms of these new forms of selfhood? What are the potential political consequences of new forms of self-understanding and expression?Issues of selfhood and artistic performance are closely linked to questions of legitimacy, power and discipline. Muslims have held varying, sometimes conflicting, views on the extent to which knowledge and authority are exclusive of a single figure, a masculine ‘professional’ group, or distributed in society, how knowledge should be transmitted and controlled, and the literary forms that it should take, and how it should be reproduced.The widely held assumption that in the pre-digital era Islamic reasoning was a collective matter of established scholars and theology-centred argumentation lacks historical pedigree. The individual as a political subject emerged centuries before the dawn of digital technology. This also questions the assumption that religious authority was uncontested, only to be challenged very recently by the same technological innovations. Questioning ‘established’ religious authorities and addressing new audiences is as old as Islam. The invention of paper, the rise of literacy and the emergence of ‘calligraphic states’, and not least the spread of print technology have had profound influence on authority and knowledge production, but also generated new expressions of selfhood. Digitisation has intensified this process in an unprecedented way, resulting in the rise of new intellectuals, the feminisation of contestation, the ‘democratisation’ of knowledge production, the emergence of new audiences and discursive communities, the relocation, subjectivation, and fragmentation of authority, but also in new forms of community building, online and offline. Finally, digitisation also prompted ‘established’ religious authorities to reflect upon these newly arising challenges and how to effectively cope with them.The program of this event will be available by the end of February on this webpage  Scientific CommitteeProf. Pascal Buresi (CNRS, EHESS-IISMM)Prof. Albrecht Fuess (CNMS/Marburg University)Dr. Jens Heibach (German Institute of Global and Areas Studies, and Marburg University)Prof. Christian Lange (Director NISIS) Dr. Pénélope Larzillière (IRD)Prof. Daniela Melfa (SeSaMO President, University of Catania)Maike Neufend (CNMS/University of Marburg) Prof. Karin van Nieuwkerk (Radboud University Nijmegen) Prof. Thijl Sunier (Stichting VU) Prof. Gerard Wiegers (UvA) OrganisationThe organisation of the MIDA/ENIS Spring School is a joint effort by the Innovative Training Network Mediating Islam in the Digital Age (ITN-MIDA), this project has received the European union's Horizon 2020 research and innovation programme under the Marie Skłodowska-Curie grant agreement N°813547 ; the European Network for Islamic Studies (ENIS) which includes the Italian Society for Middle Eastern Studies (SeSaMO), the Centre for Near and Middle Eastern Studies / Centrum für Nah-und Mittelost-Studien (CNMS), University of Marburg, the Institut d’études de l’Islam et des Sociétés du Monde Musulman (IISMM, UMS 2000, CNRS-EHESS), the Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC) and Freie Universität Berlin and the University of Catania. 

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Conférence publique de l'IISMM

Conférence - Mardi 3 mars 2020 - 18:30Conférence publique de l'IISMM - Cycle 2019-2020L'ISLAM DANS LES MONDIALISATIONS  Mardi 3 mars 2020 de 18h30 à 20H30 - EHESS, Amphithéâtre F. Furet, 105, bd Raspail 75006 Entrée libre sans inscription au préalable RÉBELLIONS, RÉVOLTES ET RÉVOLUTIONSSarah Ben Néfissa (IRD-IEDES)« Printemps arabes, islamismes et crise du langage politique »  

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Conférence publique de l'IISMM

Conférence - Mardi 4 février 2020 - 18:30Conférence publique de l'IISMM - Cycle 2019-2020L'ISLAM DANS LES MONDIALISATIONS  Mardi 4 février 2020 de 18h30 à 20H30 - EHESS, Amphithéâtre François Furet, 105, boulevard Raspail 75006 Entrée libre sans inscription au préalable TRAVAIL ET MONDIALISATIONS DISCRÈTESOlivier Pliez, Géographe, Directeur de recherche, CNRS, ART-Dev,« Se restaurer à Yiwu (Chine), les restaurants musulmans comme ancrages de la mondialisation » Assaf Dahdah, Géographe, Chargé de recherche, CNRS, ART-Dev, TELEMMe« Migrer, travailler et habiter à Beyrouth : la capitale libanaise à travers la main-d’œuvre étrangère »

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Prix de thèse Moyen-Orient et mondes musulmans 2020

Appels étudiants - Vendredi 10 janvier 2020 - 22:00Le GIS Moyen-Orient et mondes musulmans et l’Institut d’étude de l’Islam et des sociétés du monde musulman (IISMM, UMS 2000) organisent en 2020 la septième édition du Prix de thèse Moyen-Orient et mondes musulmans. Sont éligibles des travaux soutenus en français ou en France entre le 1er septembre 2017 et le 31 décembre 2019, dans toutes les disciplines des lettres et sciences humaines et sociales.Plusieurs prix seront attribués et remis solennellement à la fin de l’année académique 2019-2020 :Les prix généraux du GIS et de l’IISMM, récompensant des travaux remarquables dans toutes les disciplines SHS et pour toutes les aires (Maghreb, Moyen-Orient mondes musulmans)Le prix Mohammed Arkoun de la meilleure thèse en islamologie, organisé avec le soutien du Bureau Central des Cultes (BCC-Direction des Libertés Publiques et des Affaires Juridiques), ministère de l’Intérieur, et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.Le prix de la meilleure thèse francophone sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans, organisé avec le soutien de la Direction régionale de l’AUF au Moyen-Orient.Conditions générales de candidature :Avoir soutenu entre le 1erseptembre 2017 et le 31 décembre 2019 une thèse en français ou en France sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans en lettres et sciences humaines et sociales (pour les prix généraux) ouAvoir obtenu les félicitations du jury (dans les universités où cela se pratique).Avoir envoyé un dossier complet au GIS Moyen-Orient et mondes musulmans selon les modalités ci-dessous, au plus tard le vendredi 10 janvier 2020.Conditions particulières pour le prix de l’AUF :Le candidat, citoyen d’un des treize pays couverts par la Direction régionale de l’AUF au Moyen-Orient, doit avoir soutenu sa thèse en français, soit dans son pays, soit en France même, dans les délais et dans les disciplines indiquées ci-dessus.Composition du dossier :Un exemplaire électronique de la thèse au format PDF.Un exemplaire du rapport du jury en format PDF. Pour les universités étrangères où il n’existe pas de rapport, prière de joindre deux lettres de recommandation : la première du directeur de thèse, la seconde d’un autre universitaire.Un CV et une liste des publications en format PDF.NB : Si le rapport n’est pas disponible le 10 janvier 2020, il est possible de le faire parvenir ensuite.Dossier à envoyer par e-mail (thèse en PDF, rapport de soutenance, CV) : prix.momm[at]gmail.com et direction.gis[at]ehess.fr

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Conférence publique de l'IISMM

Conférence - Mardi 6 octobre 2020 - 18:30 Mardi 6 octobre 2020 de 18h30 à 20H30 - Amphétihéâtre F. Furet, EHESS, 105 Bd Raspail, 75006 ParisEntrée libreFrançoise Micheau (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)« De la médecine grecque à la médecine arabe » (...)

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ENIS/MIDA Summer School 2020

École d'été - Lundi 22 juin 2020 - 09:00 The Innovative Training Network “Mediating Islam in the Digital Age” (MIDA) and the European Network for Islamic Studies (ENIS) organise the ENIS/MIDA Online Summer SchoolDate: June, 22-26, 2020Theme: Contesting authority: knowledge, power and expressions (...)(...)

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Cycle des conférences publiques de l'IISMM 2020-2021

Conférence - Mardi 6 octobre 2020 - 18:30Conférences publiques de l'Institut d'études de l'Islam et des sociétés du monde musulmanCycle 2020-2021La médecine, l'islam, les mondes musulmansLes mardis de 18h30 à 20h30 - EHESS, Amphithéâtre François Furet, 105 Boulevard Raspail, 75006 ParisEntrée li (...)(...)

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